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Actor's Studio

Sauvé de l'exécution par un célèbre producteur, un meurtrier devient l'acteur vedette d'une série de snuff movies commandés par de riches clients. Alors qu'il multiplie les scénarios sanglants qui explosent l'audimat, la vie de Colin est bouleversée par un mystérieux marionnettiste qui semble connaître ses secrets les mieux gardés... Dans une société corrompue par la télé-réalité et les réseaux de meurtres à la demande, les cauchemars d'une orpheline à l'enfance brisée par une vidéo, d'un inspecteur rongé par le remords et d'un acteur rêvant d'oscars et de reconnaissance, vont se mêler en une redoutable course contre la mort...

 

Actor's Studio
Actor's Studio
Passé le fait que le scénario soit gros comme une maison, Actor's Studio œuvre comme un manfra tout juste honnête dont les tenants et aboutissants restent à dévoiler car jusqu'à présent, un seul volume de l'œuvre de Blondel et Camilo a vu le jour... en 2007. Le snuff movie prend son temps, est-ce signe de recherche d'une suite de qualité ou d'inspiration perdue ? Si la suite se fait attendre, le lancement de l'intrigue laisse songeur avec de nombreux personnages dont les buts restent obscures, à l'exception du fameux Colin, tueur sur commande et sans émotions désirant laisser les armes de côté. Mais un dernier contrat juteux risque de l'emmener sur un chemin bien différent. De son côté, Léa reste traumatisée par le meurtre de ses parents commis par ce même tueur jusqu'à ce qu'une rose rouge lui rappelle de mauvais souvenirs... Beaucoup de questions et peu de réponses en un volume, le décor est installé et plus rien... Alors que les volumes de BB Project se multiplient comme des petits pains, la suite d'Actor's Studio reste introuvable. Que se passe-t-il ? Difficile de se faire un avis réel sur la qualité de l'œuvre tellement celle-ci dépend de son scénario mais certaines carences apparaissaient déjà avec des personnages principaux forcément très typés dans des portraits manichéens.

On constate une très forte influence BD notamment dans la qualité du trait et des détails qui le mettent hors de portée d'un banal shônen. Le travail possède une certaine ampleur mais il semble visiblement que la suite ne fasse jamais son apparition. Il y avait pourtant un potentiel...

Actor's Studio présente une entame inaboutie dont on n'entendra visiblement jamais plus parler. Un point final en forme de point de suspension qu'on ne saura pas si l'on doit regretter ou non. Le snuff movie ne semble pas avoir trouvé son public. Et forcément, on ne va pas vous le conseiller...

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Professeur Eiji

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1 commentaires

  • Anonyme

    26/10/2009 à 10h10

    Répondre

    et bien c'est tres bien, que le public continue de bouder ce genre qui n'en est pas un, et qui n est qu'un torchi de mauvaises tendances humaines ne presageant rien de bon a se mettre sous la dent, pour vivre aujourd'hui et garder le sourire

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