6.5/10

Appleseed - le film

Dans un futur plus ou moins distant, une guerre mondiale à détruit beaucoup des grandes villes terrestres. Deunan Knute, soldat légendaire, est amenée dans la ville utopique d'Olympus pour des raisons inconnues de sa volonté...

Après la participation non officielle au script de Matrix, une suite à Ghost in the Shell et diverses adaptations de ses oeuvres, Masamune Shirow, grand maître dans le monde du manga, ressurgit de sa tanière pour adapter une seconde fois l'un de ses trois plus grands chefs-d'oeuvre, à savoir Appleseed (les deux autres étant bien entendu Orion et le fameux Ghost in the Shell).
Cette nouvelle adaptation traîne depuis un moment dans les cartons du mangaka. Ce serait pour étrenner un nouveau moteur graphique, le Trinity Engine, que l'idée d'une réadaptation pointe le bout de son nez il y a de cela 3 ans. De plus l'adaptation de base n'ayant rien de transcendant, c'est certainement en espérant redorer le blason de la série qui l'a rendu connu que Shirow se lance dans l'aventure. Et si le bilan est mitigé, on ne peut pas dire que les choses ne sont pas bien faites.

Masamune Shirow est réputé pour son indépendance totale dans l'industrie du manga. Auto-produit, il se permet toutes les choses qui jetteraient un autre mangaka dans les oubliettes de la non publication. Mais c'est surtout son goût pour les nouvelles technologies graphiques qui le rend unique. Avec Ghost in the Shell, il innove avec l'assistance par ordinateur dans les dessins et pousse le système à ses limites dans le plus récent Ghost in the Shell : Man Machine Interface, avant de le convertir ici à l'animation. Les images diffusées de manière disparate sur le net laissaient à prévoir un anime d'une beauté révolutionnaire, puis le silence radio fit retomber peu à peu l'engouement. La sortie de Wonderful Days laissa penser que les Coréens étaient désormais les maîtres en animation 3D. La sortie presque inattendue d'Appleseed ce 31 août 2005 remet les pendules à l'heure de manière spectaculaire.

Dans un futur plus ou moins distant, une guerre mondiale à détruit beaucoup des grandes villes terrestres. Deunan Knute, soldat légendaire, est amenée dans la ville utopique d'Olympus pour des raisons inconnues de sa volonté. Là, elle reverra Briareos, son ancien camarade de régiment et amant sous la forme d'un droïde à la tête de lapin robotisé et découvrira comment la société vit reposant sur un équilibre entre humains et ‘bioroïdes', des sortes de clones dont ont aurait aboli toute sorte de pulsion et la capacité de se reproduire. Le général Ouranos et son cadet Hadès s'opposent à ces bioroïdes et formentent dans l'ombre un coup d'état contre Gaïa, un ordinateur surpuissant dirigeant la ville. Une attaque terroriste force les choses : les grandes instances de la ville décident de rétablir la fonction reproductrice des bioroïdes.

Il ne faut que quelques secondes au spectateur pour tomber sur les fesses devant les ruines d'une ville dévastée, cadre d'un affrontement nocturne. Les longs plans en image de synthèse ne laissent aucun doute : jamais de mémoire d'homme un tel degré de photo réalisme n'aura été atteint. Puis apparaissent les personnages, eux aussi en 3D, mais texturés en 2D, ce qui les sépare nettement du décor. En effet, et voici certainement la grande révolution graphique d'Appleseed, au lieu de faire, comme dans un Pixar, partie intégrante de l'image de synthèse, les personnages sont modelisés à part puis transposés dans les décors. Etant dessinés puis transposés sur des modèles en 3D, ils apportent une part ‘dessin animé' aux décors et contrastent avec leur réalisme. On obtient donc en quelque sorte un ‘film animé' suivant un procédé effectivement révolutionnaire.
La crainte serait que les personnages ne s'intègrent pas bien dans les décors. Crainte assez légitime, car on remarque en effet sur certains plans des erreurs plus ou moins flagrantes, notamment lors d'une scène sous la pluie, où il eu été tout simplement fou de vouloir représenter les gouttes touchant les personnages. Mais en règle générale, tout coïncide à la perfection, et l'on en a les larmes aux yeux.
Un petit mot sur l'attention aux détails tout au long de l'anime, qui en dit long sur le degré de perfection atteint ici. Des vagues échouant sur la plage, les plis d'un drap quand Deunan s'allonge dessus, ou le simple petit spasme nerveux d'un soldat braquant un pistolet sur un autre ; tout apparaît de manière si réelle et que l'on passe l'heure trente que dure le film à se demander si l'on ne rêve pas. Mais passé l'émerveillement, que retiendra-t-on de cet Appleseed nouveau cru ?

Il faut bien l'avouer : c'est avant tout l'animation et l'aspect graphique qui marque dans Appleseed. Non pas que l'histoire originale de Shirow ne soit géniale. Elle est tout simplement mal adaptée. Le film, trop court, démarre lentement pour finir sur un festival de révélations - que ne renieront pas les fans de Metal Gear Solid - et n'exploite pas assez en profondeur les très nombreuses possibilités d'un scénario dense des 7 volumes grand format. Il aurait à vrai dire fallu une bonne demi-heure, ou même une heure de plus pour pouvoir espérer atteindre la puissance du manga d'origine. Si toutes les pistes sont engagées de manière très intelligente et motivante, de l'histoire d'amour entre Deunan et Briaeros à la création d'une nouvelle espèce sur fond de mythologie grecque, elles ne le sont que très vite afin de laisser la place à l'histoire en elle-même. Rien de plus frustrant pour le spectateur, qui devra se rabattre sur le manga d'origine. C'est ce refus de choisir un axe de développement qui sera le plus gros défaut d'Appleseed. Il n'empêche qu'il reste une oeuvre de science-fiction terriblement intelligente et prenante, dotée d'un background scientifique solide et surtout génialement imaginée.

Le deuxième défaut, et il est de taille, reste la mise en scène. Shinji Aramaki montre qu'il est un mauvais réalisateur, dans la lignée, toute proportion gardée, bien sûr, d'un Ang Lee. Et cela dans la mesure où il possède un don pour rendre toute action inintelligible par un mouvement de caméra trop nerveux et des plans trop courts. Il se gâche donc bon nombre d'occasions d'impressionner, notamment lors des combats. C'est une caméra bien trop américanisée qui filme les scènes dramatiques, enlevant énormément de l'attrait que l'on pourrait avoir pour les personnages, bien réussis du reste. Subsistent les quelques scènes authentiquement géniales, comme celle du flash-back vidéo dans le laboratoire (avis à ceux qui l'ont vu).

A chaque défaut une qualité, on l'aura vu, et cela se reconfirme avec la bande son. Les amateurs de musique électronique apprécieront, tout comme les autres, car le travail est bien fait, mais il n'empêche que son omniprésence peut gêner. De plus, certains morceaux sont agressifs à l'oreille, et passent assez mal.

L'édition DVD de Kaze est forte d'un packaging de quatre CDs avec le film traditionnel et les bandes annonces de l'éditeur mais aussi un CD-Rom comprenant les scènes et les personnages du film capables de faire de beaux fonds d'écran. Plus intéressant, deux CD bonus complètenet le packaging, le premier s'intéresse au processus créatif du film tandis que le second montre la promotion par le réalisateur à sa sortie.

Un bilan mitigé pour Appleseed, qui a le mérite d'impressionner très positivement. Malgré l'accomplissement graphique absolument remarquable, la mise en scène ratée empêche au film de réellement décoller, et met en exergue l'aspect inhumain parfois gênant de l'image de synthèse, notamment dans les expressions des personnages. On se dit qu'il aurait tout simplement fallu appuyer par ci par là pour obtenir un scénario plus puissant, et donc un authentique chef d'oeuvre. A peu de choses près...

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Trigun Maximum

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14 commentaires

  • Bzhnono

    05/09/2005 à 20h07

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    C'est indéniable, [i]Appleseed est, et je suis bien d'accord avec Jade, d'une qualité graphique et visuelle vraiment surprenante, voire surréaliste, magré quelques (tout) petits défauts, rapidement oubliée devant tant de beauté. Cette beauté n'est pas sans rappeller les sublimes Wonderful Days et Ghost in the shell 2 : Innocence. Vraiment, il m'a rarement été donné d'autant m'extasier devant le visuel d'un film d'animation. La technique de "cell shading" (technique de modélisation 3D à partir de capteurs en formes de balles de ping-pong placés sur les vêtements d'un acteurs qui enregistrent et reproduisent sur ordinateur tout les gestes effectués). est vraiment bien vu et très bien manipulée.
    Côté ralisation, je ne la trouve pas mauvaise, ni vraiment plate, mais réchauffée. Pas beaucoup de prises de risques. Des ralentis à la Matrix[/i], une musique bien forte pendant les scènes d'actions (musiques qui m'a personnellement laissé de marbre quoique bien adaptée à chaque scène...mais pas d'originalité). Bref une réalisation et une bande son trop académique je trouve.

    Côté scénario, contrairement à Jade , je l'ai trouvé pas si mauvais car il eut été extrêmement difficile de faire quelque chose de compréhensible à partir du manga de Shirow. Même si le manga est un pur chef d(oeuvre (à mon avis), les paquets d'annotations laissés par l'auteur en bas de chaque page rendre son manga incompréhensible. Dans le film quelques sujets importants du manga sont approchés comme le contrôle de naissances, des sentiments, la suprématie, ou plutôt l'asservissement volontaire des hommes aux machines. Bon, il est vrai qu'il manque quelques minutes au film qui aurait permis de mieux en apprécier l'histoire que j'ai trouvé un peu baclé à la fin.
    Néanmoins je suis sorti de la salle de ciné aux anges et renversé devant tant de beauté. Mais comme pour Innocence, j'ai eu l'impression de passer à côté de quelque chose. Pour Innocence j'avais pas tout compris, là le scénar' m'a un peu laissé sur ma fin.
    Malgré les quelques défauts apparent, je donne 7,5 au film pour avoir réussit à adapter sans trop faillir un manga extrêmement profond et riche, à la limite du compréhensible, et surtout pour une esthétique renversante.

  • Castor

    06/09/2005 à 14h46

    Répondre

    J'ai vraiment beaucoup aimé. C'est beau à se taper le cul sur le sol.
    Fantabuleux !!!

    L'histoire a ce qu'il faut de complexité tout en restant lisible (contrairement à Innocence par exemple), et le tout sans etre manichéenne à l'excès. La musique est excellente et colle bien à l'action. Les scènes d'actions sont pas trop surfaites et reservent meme quelques surprises.

    Alors on pourrait chipoter sur une phrase ou deux un peu nian-niante, on pourrait chipoter sur des animations secondaires un peu "marionnette" (genre quand deux types s'entrechoquent leur verre dans un bar) et donc pas très naturel. Il y aurait un chtit peu de Motion capture la dessus que ça le ferait mieux. Mais bon, il faut voir le mouvement de Donan frappant du pied sur un placard metallique pour se rendre compte que les animations principales sont quand meme sacrément mieux foutues. Le Cell Shading rend des personnages admirablement beau (Donan et les filles en général) et d'autres moins convaincant (le général et son second,...). Mais là, on est vraiment dans le chipotage, parcequ'on en prend plein les mirettes et on suit l'histoire et les personnages avec vraiment beaucoup de plaisir.

    Que du bon, courrez y vite (ce genre de film qui touche plutot des publics de fan reste pas très longtemps à l'affiche) et c'est à préférer clairement à Innocence. Vivement le DVD !

    Castor

  • kou4k

    06/09/2005 à 18h35

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    pitite question avant d'aller le voir:
    la Vf est-elle correcte?

  • Jade

    13/09/2005 à 14h22

    Répondre

    Aucune idée... Je vais voir tout mes films en VO. Mais si l'on se base sur l'air du temps, la VF devrait être acceptable.

  • kou4k

    02/10/2005 à 00h19

    Répondre

    Bzhnono a ecrit :

    La technique de "cell shading" (technique de modélisation 3D à partir de capteurs en formes de balles de ping-pong placés sur les vêtements d'un acteurs qui enregistrent et reproduisent sur ordinateur tout les gestes effectués).

    tu as sans doute confondu avec le "motion capture", très probablement présent ici à la vue de certains mouvements assez réalistes des personnages principaux ou au premier plan... mais pas toujours présent apparemment (comme tu l'as souligné, Castor).

    le fameux "Cell Shading", littéralement "ombrages de celluloïdes ", déjà auparavant utilisé dans certains jeux vidéos("XIII"; "Zelda", ect...), qui consiste à incruster des personnages au rendu "cartoon" en 3D dans un décord en synthèse, est ici l'un des points fort du film.
    c'est la première fois qu'un long metrage utilise ce procédé, et cette expérimentation a parfaitement réussi!
    Wonderfull Days et Innocence n'avaient pas atteint une telle magnificence dans l'exploitation de la 3D, ici omniprésente...
    le scénario, quand à lui, est très correct, avec ses rebondissements imprévisibles et une trame principale complexe comme on les aime.
    donc, pas de chippotage sur l'histoire, qui aurait pu décevoir très largement, mais que Handa et Kamishiro ont scénarisée avec brio.
    un gros point noir est effectivement la musique parfois irritante et désagréable, mais on a vu bien pire et les morceaux de la fin sont très bons et immersifs.
    l'autre défaut concerne les animations faciales, bien que les visages soient bien dessinés et mis en mouvement, les personnages ne laissent dégager qu'une très légère émotion, ce qui diminue grandement l'aspect dramatique du film ainsi que l'intensité des dialogues.

    cette intensité dramatique arrive d'ailleurs difficilement à ressortir au début du film, et les musiques n'aident pas... mais à partir de la moitié du film, celles-ci se font de plus en plus agréables et entrainantes pour ne laisser place qu'à un émerveillement constant jusqu'à la fin. mention spéciale à la scène finale apocalyptique et ahurissante !
    l'attaque du réservoir "D" par les sentinelles titanesques...

    en fin de compte, Shinji Aramaki nous offre un véritable bijou visuel, bluffant et spectaculaire à souhait, et dont les prouesses graphiques, autant que l'estétique parfaite et l'histoire prenante, nous font vite oublier les défauts de la bande son et des visages peu expressifs...
    à voir et à revoir !

    ....... et la Vf est correcte, pas exceptionnelle, mais correcte (on a toujours droit aux voix des enfants doublées par des femmes et la voix d'Hitomi a probablement été calquée sur la version japonaise, ce qui donne une voix très aigue et désagréable en Fr...le reste, ca va).

  • platypus-sensei

    26/06/2006 à 12h14

    Répondre

    beuh...je comprend pas, vous avez tous l'air de vous extasier devant la qualité visuelle du film...y vraiment rien d'exceptionnel ? . Perso, j'ai trouver l'idée du cell shading excellente mais la réalisation vraiment inégale certaines scènes sont vraiment belles (l'intro et la fin en particulier) alors que d'autres sont simplement moches, notamment les costumes et les mekka qui petent de couleurs (notes regardez le film avec des lunettes de soleil ) et les décors urbains qui n'ont aucun contraste (il fait tout le temps beau, l'ombre n'existe plus apparamment). je l'ai trouver vraiment en dessous d'autres films comme final fantasy (la reférence à mon avis) ou beautifull days pour ne citer qu'eux...

  • Ghost

    26/06/2006 à 12h24

    Répondre

    Appleseed, mais comment c'est trop nul de chez trop nul.
    Les mecs ont pris des décors sublimes et ont foutu le cell-shading de Zelda WindWaker dessus.
    C'est dire leur mauvais goût.
    Alors bien sûr c'est très beau, mais c'est tellement pompé sur Ghost In The Shell que c'en est indécent (oui, bon, je sais, c'est Shirow Masamune qui signe les deux).
    Mais Shinji Aramaki n'est pas Mamoru Oshii.

    Une connaissance disait une chose très juste : "Appleseed c'est le Bad Boys 2 des nerds".
    C'est tout à fait ça.

  • Djak

    26/06/2006 à 23h37

    Répondre

    mais c'est tellement pompé sur Ghost In The Shell

    A la base ce sont deux livre du meme auteur il me semble

  • platypus-sensei

    26/06/2006 à 23h49

    Répondre

    "Les mecs ont pris des décors sublimes et ont foutu le cell-shading de Zelda WindWaker dessus.
    C'est dire leur mauvais goût. " lol
    carrément! ce qui est le plus surprenant c'est que dans le making of les créateurs s'extasient devant leur travail allant jusqu'à le qualifier de "première" dans le monde de l'animation! enfin, comme tu le dis, le problème c'est pas le cell shading ou les décors, c'est surtout le flagrant manque de goût dont il ont fait preuve que ça soit pour le mapping ou encore la musique bah par moment on dirait presque un DA du mercredi matin sur tf1...

  • Jade

    27/06/2006 à 18h34

    Répondre

    Bah c'est effectivment une première dans le monde de l'animation. Ce n'est pas du Cell Shading qui est employé pour les personnages, c'est juste qu'on a collé des textures dessinées sur des squelettes en 3d (rien a voir avec du cell shading comme par exemle dans Jet Set Radio). Maintenant au niveau du mauvais gout, c'est discutable, meme si on est d'accord

  • platypus-sensei

    27/06/2006 à 19h53

    Répondre

    Conernant la technique je crois que c'est effectivement du cell shading... j'ai regardé le livret du dvd "j'ai utilisé la technique du toon shading, pour conserver un tracé proche du manga et du dessin animé traditionnel" dixit Shinji Aramaki (apparament Toon shading et cell shading c'est pareil selon les mecs de Kaze)
    bon on peut peut être faire une différence en disant que le cell shading est une image en 2d bordée (le trait noir caractéristique) incrustée dans de la 3d...dans ce cas appleseed en est une "variante". mais bon de toute façon le resultat reste le même...plutôt moyen wink

  • Anonyme

    24/03/2008 à 22h31

    Répondre

    Jade s'y connait vachement en techniques d'animation et de Le cell shading, ou toon shading est un effet obténu avec l'éclairage de la scène, i lsuffit d'indiquer au moteur de rendu quels objets seront cell-shadés (ici, les persos) pour avoir le rendu d'apple seed.


    Cet effet. n'aurait pas pu être obtenu si les persos n'éttaient pas texturés et la c'est bien entendu des textures déssinés à la main ( comme pour le reste des décors) qui leur sont appliqués.


     Pour le reste, je trouve que Jade ne devrait pas faire de critiques d'anime vu ses gouts douteux...

  • Kei

    24/03/2008 à 22h57

    Répondre

    6.5 pour ce film je trouve ça adapté moi. C'est une grande claque graphique, mais c'est un peu tout. Il ne restera pas dans les anales. On passe un moment sympa au cinéma, mais on ne se jette pas sur le DVD.


    Quand aux détails techniques sur le cell shading, tout le monde n'est pas censé tout savoir sur les techniques d'animation. D'autant plus qu'il me semble que la critique ne fait pas d'erreur (c'est imprécis certes mais pas faux) 

  • yaglourt

    15/07/2011 à 03h54

    Répondre

    Assez bonne adaptation d'une oeuvre (non 'Apple Seed' n'est pas un "chef-d'oeuvre") de Shirow
    En tout cas meilleure que le film de 1988
    7/10http://manga.krinein.com/appleseed-film-2876/critique-2886.html

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