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Bleach Memories of Nobody


Bankai Bankai !
Ichigo et Rukia sont attaqués par des créatures spirituelles encore inconnues, les blank, soudain apparues à Karakura. C'est alors qu'arrive une shinigami disant s'appeler Senna, qui balaye ces dernières. Au même moment, un paysage du monde réel apparaît dans le ciel de Soul Society. C'était le présage de la fin du monde que complotent les forces ténébreuses, qui s'en prennent à Senna afin de réaliser leur plan... Le dispositif d'alerte de Soul society est à son niveau maximum et toutes les équipes sont mobilisées. Le monde est tout simplement menacé de destruction par un mystérieux groupe qui se fait appeler les Dark One, mené par un certain Ganryu ! Ichigo et Rukia n'ont qu'une heure et pas une seconde de plus pour déjouer cette menace.

Sorti en 2006 sur les écrans, le premier film de Bleach, Memories of Nobody ne m'avait pas vraiment laissé un souvenir impérissable et pour cause, il ne possède rien de très original et ne développe pas grand chose par rapport à l'univers de la série. Les créatures introduites, les blank, ne servent pas à grand chose au final et Kubo ne les utilise jamais dans le manga. Quoi qu'il en soit, je ne vais pas m'étendre sur le film puisqu'il a déjà été critiqué sur Krinein.

Je vais m'attarder sur l'ouvrage en lui-même. D'abord, chapeau à Glénat pour l'ouvrage qui est d'aussi bonne facture que les deux tomes de One Piece Strong World dans la même collection. Le papier est fin, tout en couleur et l'ouvrage bien rigide tient vraiment bien en main. Comme tous les anime comics, il possède ses petits défauts : parfois, les images font trop "photos" et on perd ce dynamisme et cette impression de continuité que l'on a avec des dessins classiques. Les combats sont ridicules et expédiés en trois cases (le grand méchant se fait littéralement battre en trois cases...), ce qui est dû à la difficulté de capturer le mouvement et l'animation en elle-même. Le découpage reste aussi beaucoup trop rigide et trop carré, ce qui empêche de retrouver les mêmes sensations qu'avec la série traditionnelle. Là où Glénat m'a surpris, c'est dans la petite interview de Kubo qui se trouve en fin de volume. C'est un vrai plus qui permet d'en savoir un peu plus sur l'implication de l'auteur vis-à-vis du film.

Les fans du film n'hésiteront pas bien longtemps avant de le prendre, les fans de la série seront peut-être un peu réticents et les autres ne poseront probablement même pas le regard sur ce pavé de 350 pages (oui, quand même !). Loin d'être indispensable, il reste néanmoins une lecture agréable pour les fans du genre, plutôt rapide mais... ça reste Bleach.

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A propos de l'auteur

Un peu fou mais passionné de manga depuis ma plus tendre enfance, je n'hésite pas à tester tout et n'importe quoi (surtout n'importe quoi en fait...).

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