7/10

Ethnicity 01


Jolie composition !
Apartheid contrôlé ?

Le monde tel que nous le connaissons n'existe plus. La famine, les guerres et les aléas climatiques ont eu raison de lui. Les environnements extérieurs sont devenus hostiles et invivables. Pour survivre, les populations se sont réfugiées dans des mégapoles fortifiées et régulées de manière assez stricte. Tous les citoyens disposent de points qu'ils peuvent gagner lors de bonnes actions, mais aussi les perdre lors du moindre écart. Si les points d'un citoyen arrivent à zéro, il est exilé : il quitte la mégapole pour aller s'installer dans des zones dites blanches (elles ne sont ni en ville, ni en extérieur). Niko est une jeune citoyenne modèle jusqu'au jour où elle se met à s'intéresser à Astha, un de ses camarades de classe qu'elle voit en possession d'un objet qu'elle n'a jamais vu avant. Une filature va d'ailleurs la mener directement en zone blanche, où elle va se retrouver face à un danger inattendu... Après cet incident, Niko devra revoir sa façon de penser et assimiler les secrets qui lui ont été confiés...

Une situation de base entre 1984 et Hokuto no Ken.
L'intraitable Keô.

Entre l'univers dévasté où errent des populations et les zones ultra-surveillées, on a un mélange assez intéressant qui fait qu'on accroche vraiment très rapidement. Le monde est d'ailleurs dépeint de manière détaillée dans des doubles pages à couper le souffle. La ville, comme l'extérieur (censé être un wasteland) fourmillent de vie et c'est un vrai régal pour les yeux ! Même si au départ, on a l'impression que tout va bien dans les cités surveillées, on se rend vite compte que via leurs PDAs (leurs smartphones), les habitants sont muselés. Via le système de points, ils ne peuvent rien dire ou faire contre l'establishment sous peine de se faire exiler. D'ailleurs, la situation dégénère à l'extérieur assez rapidement en guerre entre plusieurs factions qui ne vont pas tarder à avoir des répercutions sur la ville en elle-même.

 

Une petite série... rapide à lire !


Final solo ?
Au final, Doki-Doki n'a pas fait une si mauvaise pioche. Avec ses personnages attachants et son monde original, on regrette presque que ça soit si court même si, il faut l'avouer, l'histoire se suffit à elle-même. Pas de détours inutiles, pas de fioritures, l'auteur sait ce qu'il veut montrer et il le fait ! On aurait aimé voir un peu plus de scènes de combats et même une interaction peut-être un peu plus poussée avec les PDAs. Le système est plutôt bien pensé et aurait pu servir de base pour quelque chose de plus impressionnant. Après 7 milliard d'aiguilles, l'auteur nous prouve qu'il aime les séries courtes puisqu'il réussit à tout boucler en seulement trois volumes ! Pour le lecteur, c'est tout bénef' puisqu'il profite d'une histoire simple et prenante, le tout servi avec un graphisme somptueux. Que demander de plus ?

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Bleach T.49

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A propos de l'auteur

Un peu fou mais passionné de manga depuis ma plus tendre enfance, je n'hésite pas à tester tout et n'importe quoi (surtout n'importe quoi en fait...).

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