8.5/10

Happy! T.10


Thunder, coach génial et dégoutant.
Est-ce que l'histoire avance dans ce tome ?
Le match dantesque contre l'américaine Wendy Palmer s'achève tout au début de ce volume et voit Umino se qualifier pour les huitièmes de finale de l'US Open. Choko réussit aussi à se qualifier mais, malheureusement pour elle, c'est contre la reine Sabrina Nikolic qu'elle devra jouer... Sachant très bien qu'elle n'a aucune chance, elle tentera le tout pour le tout avec une tentative de déstabilisation de l'implacable joueuse. Pour Umino, l'US Open se terminera de la manière la plus abrupte qui soit à cause d'un mauvais tour de la perfide Choko. Ce n'est pas pour autant que la jeune fille se laissera abattre, elle veut continuer à se battre encore et toujours pour rembourser sa dette. Menée par son coach Thunder (qui veut faire d'elle la meilleure joueuse du monde), notre héroïne devra batailler ferme pour ne pas s'effondrer. Prochain objectif : Wimbledon et Sabrina Nikolic !

Par rapport au tome précédent, ça donne quoi ? Urasawa se permet toujours d'alterner les phases de tennis et les phases de la vie quotidienne de manière assez inégale. Il n'y a pas beaucoup de matchs à proprement parler dans ce volume et c'est encore une fois sur l'humain que le maître se concentre. Il revient une fois de plus sur la relation entre Umino et le fils Ohtori et il en profite pour rajouter Choko de manière claire dans l'équation... Les liens entre la joueuse et le coach seront aussi bien développés et, malgré ses bourdes, Umino reste très attachée à Thunder qui lui permet d'avancer et d'améliorer son tennis.

Que peut-on attendre du prochain volume ? Les préparatifs sont en cours pour Wimbledon. Ce tournoi sera probablement le lieu de la rencontre entre Umino et Nikolic, qui devrait donner lieu à un match complètement fou. Cependant, Umino doit s'entraîner avant ça et tous les tournois qu'elle va jouer avant Wimbledon n'en seront que plus importants pour améliorer sa réputation et lui permettre de progresser un maximum (elle est encore loin du niveau de la Reine Nikolic !).

Le mot de la fin : Si Happy! n'était qu'un vulgaire manga de sport, il ne serait probablement pas écrit par Urasawa. Le maître (qui sera présent à Japan Expo cet été, j'en profite pour le rappeler) sait introduire le quotidien dans un shônen sportif qui prend alors une tout autre dimension. Véritable bonheur à la lecture, cette "oeuvre de jeunesse" d'Urasawa séduit toujours aussi facilement. A dévorer sans hésitation !

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A propos de l'auteur

Un peu fou mais passionné de manga depuis ma plus tendre enfance, je n'hésite pas à tester tout et n'importe quoi (surtout n'importe quoi en fait...).

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