8/10

Happy T.11


L'inconsciente Kiku
Kiku était prête à faire son grand retour sur les courts, plus forte que jamais, mais c'était sans compter sur la peste Ryugasaki. Avec la fourberie qui la caractérise, Choko a fait en sorte que Kiku se torde la cheville pour qu'elle ne puisse pas gagner le lendemain contre elle. Pourtant, le jour du match, Kiku semble en pleine forme et étrille son adversaire qui ne peut absolument rien. Choko va donc fouiller dans son sac pour essayer de découvrir par quel miracle elle peut jouer avec sa cheville dans cet état. C'est ainsi qu'elle trouve et chaparde les anti-douleurs de Kiku. Il devient donc impossible à la jeune fille de jouer sans cette aide précieuse et sa cheville recommence à la torturer. Kiku commence d'ailleurs à avoir tellement marre des coups tordus de Choko que ça chauffera dans les vestiaires, à tel point qu'elle en perdra sa licence. Quand elle l'apprendra, Umino n'aura qu'une seule idée en tête : la réhabiliter. Pour cela, elle devra réussir à battre la démone Choko Ryugasaki lors de leur prochain match. Le souci, c'est qu'il se pourrait bien que cette dernière ait trouvé un coach exceptionnel...

Je ne sais pas vous mais je dois avouer que je ne me lasse pas des aventures d'Umino. Ce volume est assez centré sur Kiku mais aussi sur Choko. La peste rivale de notre héroïne a pour caractéristique d'être très maligne ! Elle n'hésite jamais à jouer de son charme (ou du moins essayer) pour parvenir à ses fins. Dans le monde d'Urasawa, ce sont souvent les méchants qui s'en tirent le mieux et pour le moment, ça se vérifie puisque la pauvre Kaku se fait bannir en essayant de défendre la justice. Umino aussi essuie un revers en tentant de faire respecter le "bien"...

On peut souligner une fois de plus le très bon travail réalisé par Panini sur ses éditions de luxe (malgré un papier toujours un peu fin). La vraie question, c'est pourquoi ne pas apporter le même soin de relecture et le même soin en terme de maquette pour les petits formats ? Je me souviens avoir eu certaines pages illisibles dans Nora (bon ok, c'était il y a un moment) mais aussi dans un tome récent de Namida Usagi (le 3 ou le 4) dans lequel le texte était un peu mangé par la tranche. Dommage...

Même après 11 volumes, Happy! est une série qui ne perd pas le moins du monde en qualité. Si je baisse la note, c'est par pure frustration : pourquoi Umino ne parvient-elle jamais à remporter la victoire ? Tout est toujours pour cette peste de Choko ! En fait, la force de ce manga est là aussi. Après environ 200 chapitres, le lecteur ressent toujours des choses très fortes pour les personnages. Ces sensations vivaces font de la série une incontournable du genre.

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A propos de l'auteur

Un peu fou mais passionné de manga depuis ma plus tendre enfance, je n'hésite pas à tester tout et n'importe quoi (surtout n'importe quoi en fait...).

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