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He is my Master - le manga

Humour et coquineries nippons. Du grand classique ecchi.

Crocodaiiiiiiiiiiil
Crocodaiiiiiiiiiiil
Yoshitaka Nakabayashi, jeune millionnaire de 14 ans suite au décès soudain de ses parents, décide d'embaucher quelqu'un pour prendre soin de lui. C'est donc à Izumi Sawatari et à sa jeune sœur, Mitsuki que revient le poste de nurse-soubrettes à domicile ! Mais voilà, Yoshitaka Nakabayashi n'est pas un employeur comme les autres puisque cet enfant gâté prend des airs de tyran, doublé de pervers, et que les jeunes demoiselles n'ont pas d'autre choix que de subir ses caprices étant donné leur situation personnelle assez… chaotique !

Asuka nous propose He is my Master. Bon. Voir des soubrettes en couverture, connaissant le pitch de la série et la première chronique de l'anime, on pouvazit évidemment se demander ce qui avait bien pu pousser l'éditeur à publier un titre qui semblait se réserver à un humour gras rempli de poses ecchi d'adolescentes en fleur avec des titres comme Monsieur est Servi ou Koi Koi Seven. On se trompait. Seulement à moitié, mais on se trompait. Tout simplement parce que le titre est bourré d'humour et de situations mettant en scène un personnage principal complètement perverti psychologiquement et imbu de lui-même face à des soubrettes répondant aux grands classiques des adolescentes typiques de shônen. Mais revenons sur Yoshitaka, personnage ambivalent qui sauve le titre par son mauvais côté permanent qui le voit tenter de corrompre les esprits uniquement pour s'amuser. Pour le reste, le scénario expose une situation de départ avant de ne se renouveler qu'en blagues et quiproquos de toutes sortes (auxquels un crocodile est souvent mêlé). Du grand classique de l'humour nippon avec une bonne dose d'ecchi sans vergogne exposant les soubretes face aux délires pervers d'un maître sans scrupules. Quelques rires, un ensemble relativement simple et sans équivoque qui s'adresse à un public sachant très bien ce qu'il désire. Les thèmes sont retrouvables dans n'importe quelle autre oeuvre du genre...

Graphiquement, les pattes communes de Mattsu et Asu Tsubaki répondent à la charte graphique du shônen ecchi. Des personnages relativement faciles à reproduire, des adolescents sans véritables détails sur leurs visages, aisés à reproduire car simples et souvent bien en forme. Le remplissage est nul et non avenu mal compensé part un déocupage qui se veut dynamique et un SD apparaissant en ausi permanence (chose évidente pour un manga d'humour).

Asuka pas dernier sur le sujet ecchi s'offre un nouveau titre qui bénéficie déjà de l'adaptation en anime pour se faire un nom. On débarque en terrain connu mais on éprouve tout de même un sentiment mitigé tellement le manga partait avec un a priori négatif. Une demi-surprise.

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1 commentaires

  • Anonyme

    30/07/2008 à 19h53

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    j' adore ce manga je le trouve tres humouristique


    et j'aime bien les dessins

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