4.5/10

High School Samuraï

Un jeune samouraï débarque en ville. Sans les codes propres à la société. Attention, danger !

Yoichi Karasuma a toujours suivi le Bushido (la voie du guerrier). Entraîné par son père dans les montagnes, il doit aujourd'hui terminer son apprentissage en ville dans un dojo dirigé par 4 sœurs plus belles les unes que les autres. Comment apprendre la maîtrise de soi quand on se découvre une passion pour le corps féminin ?

High School Samuraï
High School Samuraï
Un harem manga supplémentaire dans la collection Asuka. Qu'est-ce qu'un harem manga me direz vous ? C'est tout simplement un manga mettant une comédie romantique avec un personnage masculin aux prises à des demoiselles aux jupes aussi courtes qu'à l'intégrité intransigeante. Quiproquos et petites culottes représentent le quotidien d'un tel manga, l'accumulation de scènes fan service devient alors la marque de fabrique du titre. High School Samurai se montre tel un digne représentant du genre, à classer avec les Love Hina, T'Abuses Ikkô ! ou He is my Master. Ces titres tentent de prôner l'humour bas de gamme, celui de la situation un peu olé-olé avec un grand nombre de subterfuges scénaristiques. On s'use assez vite de les lire à force de sujet répétitifs et d'une intrigue faisant du surplace... Pour le coup, la vie anachronique de Yoichi au milieu de ce dojo spécial ressemble à un nombre incalculable d'autres shônen manga. Entre deux combats, de nouveaux personnages (quasi) exclusivement féminins (dont des assassins aux formes généreuses, défi de dojo) viennent se greffer à l'intrigue avec l'espoir de multiplier les émois autour du jeune samouraï. Vite fait, les tenants et aboutissants du titre se révèlent sans surprise, avec une pointe d'ineptie en rab. Même si parfois, c'est drôle. Mais parfois, hein.

High School Samuraï possède le style graphique classique propre au genre, à savoir un travail propre destiné aux grands magazines de prépublication (pas étonnant qu'il soit prépublié dans le Weekly Shonen Champion) mais totalement dénué de saveur. Le coup de crayon est correct, un certain soin est apporté aux personnages féminins mais l'ensemble demeure tout de même bien fade. Le tramage, en particulier, pique les yeux.

La version animée a aussi vu le jour. Même intrigue, même résultat. Un titre de genre, à consommer pour se vider le cerveau. Rien de bien neuf au bataillon avec ce titre passé d'Asuka à Kaze Manga (son repreneur).

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