6/10

Highschool of the Dead

Chair défraîchie pour les zombies, chair fraîche pour les héroïnes. Quel camp choisirez-vous ?

La journée du 13 avril avait commencé comme une matinée ordinaire au pensionnat de Takashi. Mais alors qu'il sèche les cours et s'apprête à faire une petite sieste sur la terrasse de l'établissement. Il aperçoit devant le portail un professeur se faire dévorer par ce qui semble bien être un mort-vivant... Tout bascule alors dans l'horreur et le gore. Takashi va tenter de quitter l'enceinte de l'établissement en compagnie de Rei, son amie d'enfance. Elle sera accompagnée de quelques autres élèves et Mlle Marikawa, l'infirmière sexy et étourdie. Mais rien ne dit que la situation sera plus reluisante à l'extérieur...Le monde est contaminé par une maladie qui transforme les humains en morts-vivants. Des lycéens ainsi qu'une infirmière scolaire s'engagent alors dans une course effrénée pour essayer de leur échapper. Contre les morsures et autres griffures, les voilà armés de battes de base-ball, de piquets et tout ce qui permet de broyer les crânes des infâmes créatures... La lutte pour la survie commence... Et il n'y a pas d'antidote !

Highschool of the Dead
Highschool of the Dead
Un drama school au beau milieu des zombies... Highschool of the Dead s'imprègne des films de zombie (notamment ceux de Romero) pour nous proposer une mouture à sa manière. Le scénario s'avère classique mais le rythme se montre soutenu, rempli de moments cruciaux habituels au genre. Le lot de personnages caricaturaux de ce genre de production ressort plein pot : le héros, le guerrier, l'intello, le geek, la bimbo, le bon copain prêt à être liquidé... L'intrigue se réduit à une gigantesque course-poursuite à travers une ville nippone indéterminée, sans relâche, incessante, frénétique. Le côté léger de l'œuvre est accentué par de nombreuses mises en scènes avec des personnages féminins aux poses suggestives... Les héros ont beau se poser quelques questions sur le développement de la pandémie zombie, le duo d'auteurs s'attache à mettre en péril les lycéens par tous les moyens. Reste du dégommage de zombies en règle.

Le bât blesse concernant le graphisme. Highschool of the Dead ne bénéficie pas d'un traitement réellement intéressant pour un seinen : le chara design sonne cliché, certains visages sont seulement esquissés, le remplissage se montre peu charitable mais la mise en scène se révèle bonne.

Pas grand-chose à voir avec l'horreur de Reiko the Zombie Shop. Les zombies se propagent mais impossible de dire vers quelle destination. Même question pour ce titre dont les répétitions peuvent commencer à lasser...

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3 commentaires

  • Anonyme

    31/08/2009 à 17h50

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    Nul nul nul!


    Transposition sans saveur des classiques histoires de zombie, HFOD pêche partout: si on pouvait pardonner à l'histoire d'être un pastiche, la laideur du dessin, le convenu des situation, le r ythme décousu et la platitude des héros ne sont pas excusables. Même le coté ecchi ne parvient pas a être excitant.


    A éviter absolument.

  • Anonyme

    11/09/2010 à 00h34

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    perso, je ne suis pas de ton avis, une amie qui adore  autant que moi (peut etre meme plus me l'a recommandé) je l'ai trouver pas mal au debut, bon c'est vrai il devient lassant au bout d'un certain temps... l'histoire n'avance pas et puis... zombie zombie zombie, c'est bon on a compris!! mais j'aime bien l'humour des persos!! ^^ mais je dois avouer que il n'est pas aussi bon que l'on me l'avais dit

  • Anonyme

    13/07/2013 à 21h03

    Répondre

    Je l'ai vu récemment ( oui j'ai du retard ) et j'ai également été un peu déçu. Alors que dire... J'ai bien aimé la mise en situation, le côté post-apocalyptique est parfois très bien mit en valeur et il y a certaines scènes qui sont quand même très sympas.
    Mais il y a aussi des "hics"... Bon déjà je n'ai rien contre le ecchi dans les histoires, c'est amusant lorsque c'est bien dosé et ça permet de faire un petit break dans l'intrigue. Prenons pour exemple Elfen Lied qui est sanglant à souhait mais qui intègre des moments ecchi bien dosés pour aléger un peu l'ambiance. Mais ici les scènes de ce genre représentent presque 50% de l'histoire, à tel point que le côté apocalyptique de l'action en devient limite secondaire.  Des plans de culottes complètement inutiles toutes les 30 secondes, des seins énormes pour toutes les filles et j'en passe et des meilleures. Ca va bien pour un manga comme Love Hina mais pas pour un survival horror, ça casse complètement le rythme.
    Bon je ne reviendrais pas sur le scénario qui se limite au plus simple. Je trouve dommage de ne pas avoir tenté de développer un peu et de trouver quelque chose qui sorte un peu du lot.
    Et après il y a des trucs que je ne parviens pas à comprendre. Sachant que les zombies attaquent en mordant les gens, la première chose que je ferais ce serait de me mettre des vêtements épais, des blousons en cuir ou autres, pour que les dents ne puissent pas traverser les vêtements et ne pas être infecté si il y en a un qui me chope le bras ou la jambe, et que j'ai le temps de me dégager. Mais ici bien sûr les filles restent tout le long en tenue d'écolière, mini-jupe et décolleté, sans problème. Et pareil pour certaines autres choses qui me semblent vraiment pas normales.
    Malgré tout ça reste un manga agréable à regarder, l'ambiance est sympa ( si on met à part le ecchi omniprésent ), il y a pas mal de jus de myrtille et quelques moments assez marrants. Mais une histoire trop faible qui tourne en rond, une surdose de petites culottes, des personnages caricaturaux et quelques aberrations scénaristiques gâchent vraiment le plaisir d'un vrai survival horror. 
    Pour moi c'est un 6/10, et c'est dommage car il y a là un très grand potentiel trop peu exploité

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