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IGPX - Immortal Grand Prix

Ca bataille ferme dans l'IGPX, les places sont chères parmi l'élite des courses du futur et la ejune équipe Satomi va faire-valoir son va-tout d'entrée afin de défendre chèrement sa peau à plus de 600km/h...

Plus vite qu'Initial D, plus fort que Grand Prix, plus haut que F-Zero, voici IGPX et ses courses-combats à toute berzingue. La bonne nouvelle réside dans le fait que cet anime ne se concentre pas bêtement sur des courses avec des mechas se mettant des gnons mais bel et bien sur l'esprit d'une équipe découvrant l'élite des courses du futur avec ses surprises, bonnes et mauvaises. Seuls les plus rapides survivront, pas de place pour les perdants et les faibles, c'est la seule règle de l'IGPX...

Immortal Grand Prix

IGPX (c) Beez
IGPX (c) Beez
Nous sommes en 2049. Le sport mécanique roi est l'Immortal Grand Prix, une compétition où des robots combattants de haute technologie s'affrontent dans des courses à plus de 600 km/h. L'IGPX est devenu si populaire qu'une ville entière "IGPX City", a été construite autour de ses 60 kilomètres de course.

Beez voudrait nous faire croire qu'il nous promette une course bête et méchante de mechas ultra véloces. Faux ! IGPX surprend son monde et se montre un minimum plus profond que cela en décortiquant une équipe automobile du mécano à la patronne. Si les portraits sont synthétiques et assez classiques dans leur genre, ils ont le mérite d'exister et les relations évoluent de manière assez conséquente entre les rares passages au beau fixe et les moments de tension tout en trempant gentiment dans la souffrance budgétaire de l'équipe Satomi. Juste évoqués mais ces petits détails s'accumulant, l'intrigue prend forme allégrement, amitié et rivalité ne tardent pas à jaillir pour donner un coup d'accélarateur à une intrigue poussive dans ces premiers épisodes.

Emboli(d)e mécanique

Pour éviter les graviers, le scénario vante les caractéristiques d'une course démesurée, peu passionnante dans son déroulement et virant souvent à l'affrontement de mechas. On n'en demandait pas tant pour roupiller devant certains épisodes.Le plus désagréable restant les interruptions du Squelette, robot réparateur de véhicules, qui apparaissent comme le synonyme d'une bonne parlotte sympathique entre membre de l'équipe Satomi pour changer complètement la physionomie d'une course et obtenir des profonds revirements de situation. Surtout que ces conseils ne sont aucunement tactiques. Bref, vous l'avez compris, la course en devient souvent risible ou alors passe au second plan pour favoriser les relations entre pilotes. La découverte par lui-même du potentiel d'un héros aux douces allures d'ahuri. Et de ses compères féminines pour le moins stéréotypées. Heureusement, il y a Andreï, le délicieux ours grincheux et accessoirement entraîneur philosophe de Satomi...

La réalisation est bonne. La fluidité d'IGPX apporte beaucoup à la qualité visuelle des passages 3D de la piste. Résultat visible car elle nous sauve énormément de l'ennui le plus total pour s'affûter un peu l'œil. Le chara design n'est pas bien malin, très apparenté au shônen, sans pourtant en faire trop et on se délecte sans déplaisir de l'esthétisme apporté avec soin à l'ensemble. Côté bonus, on est toujours gâté chez Beez, c'est toujours ça qu'on ne peut pas leur enlever.

IGPX s'en sort. On n'ira pas la côté comme une série déterminante dans l'histoire de l'animation nippone mais elle possède ses bons côtés la rendant suffisamment agréables pour être admissible. Une petite série à se mettre sous la dent sans en attendre plus.

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