5/10

Immortal Rain T.7


Un graphisme frontalier
L'insaisissable Rain (ou Methuselah) a défié tous les chasseurs de prime du pays : il les attendra au Château des Sirènes à minuit. Machika s'y rend donc dans l'espoir de retrouver celui qu'elle aime tant. Mais la poursuite tourne court, et cette dernière se retrouve prise à parti par d'autres chasseurs de prime. Un étrange animal vient alors la sauver... De son côté, Sharem est sur l'arche de Noé avec Yuca dont le désespoir ne fait que grandir. Incapable de trouver sa place dans le monde, il décide qu'il n'en a pas et donc, par conséquent, de mourir. C'est alors qu'il active un satellite au pouvoir destructeur qui pourrait bien avoir des conséquences catastrophiques pour le monde...

On nous promettait une poursuite acharnée dans le parc pour attraper Rain, mais on se retrouve avec une fausse poursuite pas véritablement passionnante... C'est très vite expédié et je dois avouer que j'étais carrément frustré... Mais le plus ennuyeux, je crois, est la raison que donne l'auteur : elle a voulu favoriser l'aspect shôjo de son titre pour tenter de lui donner une dimension un peu différente des débuts. Oui... Ok... A la base, Immortal Rain se veut déjà plutôt bien axé shôjo... Bref, passons... Un débordement de sentiments qui n'est pas spécialement rattrapé par un graphisme qui se veut à mi-chemin entre les styles, qui n'utilise pas beaucoup de trames et qui se révèle très fade et très vide au final. Ce septième opus d'Immortal Rain est donc un volume plus que moyen pour une série somme toute moyenne.

A propos de l'auteur

Un peu fou mais passionné de manga depuis ma plus tendre enfance, je n'hésite pas à tester tout et n'importe quoi (surtout n'importe quoi en fait...).

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