4/10

Jumbor Angzengbang


Le jeune (?) Baru.
Suite au grand cataclysme qui a dévasté le monde tel que nous le connaissons, une nouvelle ère a débuté, celle des valeureux guerriers de chantier dont la mission est de rebâtir un nouveau monde : l'Ère des grands travaux. Le guerrier Baru de Dovork meurt dans une embuscade en affrontant l'empereur Genber. Mais il revient à la vie cinq ans plus tard, transformé en homme-machine, un Jumbor. Celle qui l'a ramené à la vie n'est autre que l'ancienne assistante d'un docteur peu commun. Cerise sur le gâteau, cette dernière s'avère être la princesse déchue du Royaume de Dovork. Le nouveau pouvoir de Baru sera-t-il suffisant pour contrer les ambitions diaboliques de Genber ?

Hiroyuki Takei est de retour en France et il faut avouer que ça fait quand même super plaisir de voir son coup de crayon sur nos étalages. Malheureusement et pour ne rien vous cacher, ce plaisir est d'assez courte durée puisque dès la lecture du premier chapitre de Jumbor Angzengbang, on comprend que l'auteur n'est pas vraiment au meilleur de sa forme dans cette série...

Vous l'avez peut-être déjà remarqué avec le résumé du scénario, le point de départ, bien qu'original, est quelque peu étrange. Pour ceux qui, comme moi, ont lu Shaman King, on s'attend presque à voir débarquer des Transformers en forme de pelleteuse, etc. Il n'en est rien puisque ce sont les bras un peu spéciaux de notre petit bonhomme qui font sa spécifité. Selon les arcanes qu'il apprend dans le livre du docteur, Baru peut donner une forme d'outil à ses mains. Bon, vu la longueur du manga, ne vous attendez pas à voir grand chose (que ce soit en ce qui concerne l'originalité ou la quantité)...

En ce qui concerne l'histoire et les personnages, il n'y en a pas un pour rattraper l'autre. Les rebondissements sont quasi-inexistants et c'est vraiment dur de continuer à être intéressé après le premier chapitre, alors je vous dis même pas le résultat à la fin du premier volume...
Il est un peu plus élaboré là !
un peu comme Ultimo en fait (impossible d'aller plus loin que le deuxième volume de cette série)... La princesse vole presque la vedette à Baru tant son personnage semble plus travaillé que celui du héros. Si je dis semble, c'est parce qu'on se rend compte très rapidement que c'est une sorte de copie d'Anna de Shaman King un peu retouchée...

Au final, tout ce qui pourrait vous pousser à acheter Jumbor Angzengbang, c'est le dessin fantastique d'Hiroyuki Takei. Je crois que c'est la seule chose qui n'a pas changé depuis Shaman King et qui reste en constante évolution. Je ne suis pas sûr que Kana ait fait le bon choix en éditant ce titre, je suis prêt à parier que plus de gens attendent une réédition de Shaman King avec la véritable fin (message subliminal pour les gens de chez Kana - éditez la version deluxe -). Avec un peu de chance, on y aura droit pour préparer l'arrivée de la suite de la série qui paraît au Japon depuis quelques mois. Il ne nous reste donc plus qu'à... espérer !

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A propos de l'auteur

Un peu fou mais passionné de manga depuis ma plus tendre enfance, je n'hésite pas à tester tout et n'importe quoi (surtout n'importe quoi en fait...).

2 commentaires

  • Anonyme

    19/06/2013 à 18h56

    Répondre

    T'es NAZE et t'as aucuns gouts,c'est tout
     

  • OuRs256

    19/06/2013 à 19h21

    Répondre

    C'est cool comme commentaire mais ça serait sympathique de justifier un peu ^^. En tant que fan de Shaman King, j'attendais beaucoup plus de cette série qui n'a pas été arrêtée au Japon pour rien. Elle n'est pas exempte de défauts comme je le dis dans la critique. Après, je respecte l'avis de tout le monde mais faut qu'il y ait une argumentation derrière. 

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