5.5/10

Monochrome Animals T.1

Kureha Mimachi, 15 ans, est orpheline et l'institution où elle vivait a fait faillite. C'est à ce moment qu'elle tombe par chance sur le prospectus du lycée privé Kedamono, qui recrute des élèves. Les frais de scolarité et d'internat étant offerts au premier arrivé, Kureha s'y enrôle, mais ce qui l'y attend est plus que surprenant…


Monochrome Animals T.1
Surprenant, c'est le moins que l'on puisse dire. La pauvre Kureha débarque en effet dans un lycée pour les princes des bêtes sauvages. Ces dernier ont une apparence humaine, avec des oreilles, des queues et des capacités physiques animales. Dernier point crucial, ils mangent tous de la viande, sans oublier la chair humaine (ne vous y trompez pas, rien de gore dans ce manga, nous sommes bien dans un shôjo). Le lycée Kedamono est en réalité un établissement où les princes et princesses des bêtes sauvages apprennent à se contrôler pour ne pas manger les humains. Kureha, qui elle est parfaitement humaine, fait partie du programme "Rabbit", qui consiste à intégrer un humain dans le lycée pour que les autres élèves s'habituent à une présence non animale. Les oreilles de lapin qu'elle porte lui permettent de dissimuler son odeur.

Je dois vous avouer qu'il m'a fallu plusieurs dizaines de pages avant de bien comprendre l'intrigue qui est pour le moins loufoque et inattendue. Dans ce premier tome qui pose les bases de l'histoire, Kureha est encadrée par les trois meilleurs élèves du lycée (la princesse des loups Chocho, le prince des panthères Ukyo, et Chigaya le prince des tigres) qui sont les seuls à connaître la vérité sur son identité et son rôle. Elle va mystérieusement se trouver des affinités avec ses trois camarades (qui dorment ensemble tout nus pour se tenir chaud) et apprendre à s'intégrer. La fin du volume tourne autour de l'élection du président du BDE (Bureau Des Elèves), qui aura une issue improbable.

L'entrée en matière se fait assez difficilement, on ne comprend d'abord pas bien le scénario, les personnages sont vraiment bizarres, et les bulles sont organisées n'importe comment : il y en a dans tous les sens et on est un peu perdu. Puis on commence à s'habituer et à apprécier le caractère compulsif et imprévisible des personnages (et du manga en général). Je n'ai pas trop accroché au dessin qui est de temps en temps trop brouillon, notamment dans lorsque les personnages sont dessinés en super déformé (SD). On termine ce tome numéro 1 avec un sentiment étrange, amusé par un scénario bizarre et un ensemble qui tient globalement la route.

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