6/10

Sawako

Avec une bonne entame et beaucoup de difficultés à poursuivre sur la lancée, Sawako se présente comme un shôjo mitigé.

La jeune Sawako, avec ses longs cheveux noirs et son allure plutôt sombre, effraie ses condisciples qui préfèrent donc l'éviter ou se moquer d'elle. La rumeur prétend même qu'elle peut voir les fantômes ou vous lancer un mauvais sort ! Timide et renfermée ainsi qu'extrêmement sensible, Sawako vit très mal cette marginalisation forcée. Elle est pourtant très gentille et n'épargne pas sa peine pour essayer de le démontrer, de rendre service dès qu'elle le peut. Seul Kazehaya, un jeune homme charismatique et au charme ravageur, semble ne pas se soucier de ce que l'on dit sur Sawako. Il la salue tous les matins et lui prodigue même quelques conseils : si Sawako surpasse sa timidité pour aller vers les autres et leur dire ce qu'elle pense vraiment, tout devrait s'améliorer. Mais ce n'est pas si simple... Difficile en effet de combattre les préjugés ! Au contact de Kazehaya que Sawako admire en secret, la jeune fille va progressivement s'épanouir.

Sawako
Sawako
Ce titre shôjo propose une entame classique mais qui s'étoffe en un rien de temps grâce à un protagoniste féminin aux réactions plutôt rigolotes. Sawako est une jeune fille extrêmement timide, à l'apparence de la Sadako de Ring, faisant d'elle le mouton noir de sa classe, à tel point que personne ne lui adresse la parole. Seulement, sa rencontre avec le populaire Kazehaya changera beaucoup de sa perception du monde et de ses sentiments. Dès lors, le titre développe plusieurs thèmes intéressants comme la notion de groupe et le dépassement de ses limites. Rapidement amusant, Sawako tombe malheureusement dans le piège du scénario linéaire qui risque de faire traîner l'histoire un moment avant sa conclusion. Car, à partir du troisième volume, le titre perd en intensité pour tourner en rond... et même l'apparition de nouveaux personnages n'y pourra rien.

Plutôt simple et juste, même s'il ne brille pas par son originalité, Karuo Shiina appartient à la nouvelle classe d'auteurs shôjo, école bien connu pour présenter des symptômes graphiques souvent inquiétants. Forcément, l'auteur n'échappe pas à la règle des défauts caractéristiques mais elle s'en sort finalement bien avec un chara design souvent clair et un SD amusant.

Un petit shôjo pas désagréable de Glénat qui peine à retrouver ses premiers instants amusants. La faute à une panne d'idées de l'auteur qui retombe dans les travers du drama school entre amitié et amour.   

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Gringo

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4 commentaires

  • Anonyme

    12/09/2009 à 19h18

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    Une amie avait acheté ce manga et j'ai lu les trois premier tomr et J'ADORE j'envisage d'acheté la serie quand celle ci sera fini

  • Anonyme

    08/12/2009 à 01h24

    Répondre

    perso j ai vu l image pour l anime et n était pas attirée mais quelel belle surprise et fraicheur 


    par la suite j ai acheté les volumes et l'anime correspond assez bien chose rare   au manga


     


    pourtant j aime les animes violents de combat etc mais kimi no todoke j approuve 

  • Anonyme

    20/02/2010 à 13h50

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    mOI JE suis hiper fan vite je veux le 6

  • Anonyme

    26/04/2010 à 01h30

    Répondre

    un shojo qui se laisse lire c'est agreable mais bon il est quant même tres clichés on a l'heroine cruche et candide parfois lourde, qui n'arrive pas à se faire des amis pendant des années et d'un seul coup elle se retrouve avec un groupe d'amis en quelque jours super non? il y a le hero populaire pas du style bishonen non c'est du style bisounour un garçon super pur et trop gentil oui ça existe dans les manga donc toutes les filles sont folles oui ici elle preferent les gards niais et purs au bishonen tenebreux et solitaire ioi, vous croyez peu etre que c'est l'originalite? surment! sinon, les amies de sawako sont un peu plus attractifs et realistent même si on a le droit à de la surpRotection exagéré genre les copines de torhu de fruit basket! l'intrigue est assez longue à se mettre en place c'est du tranche de vie c'est assez simpliste finalement et on se casse pas la tête mais bon il est bien dommage que l'heroine soit soulante a toujours être soumise et reconnaissante à tout va et n'evolue pas beaucoup entre le volume 1 et le volume 10 ni même l'histoire d'amour (vous vous en doutez?) avec notre hero au coeur pure et niais aussi oui deux niais c'est un jolies couple non ? on echappe pas à la mechante qui va vouloir piquer notre bisounour à l'heroine, genre dans leur lycee il y a qu'un mec quoi ioi! donc c'est un shojo tres clichés facile à lire et pas prise de tête mais bon ça s'adresse au plus jeunes je trouve car une fois adulte quant on a deja vu les même shojo on est vite soulé et dans le genre jeune fille victime d'hijime il y a life carrement imconparable niveau profondeur avec sawako qui est davantage pour les plus jeunes

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