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The Civilization Blaster T.7

Alors que Hanemura et Hakaze, qui apparaît aux yeux des médias sous le nom de « la danseuse », s'entraînent toujours aussi régulièrement en public, Hayakawa et Fräulein continuent leurs recherches visant à trouver l'origine de l'« arbre des origines ». Pendant ce temps-là, Mahiro et Yoshino se retrouvent par hasard au cimetière, devant le tombeau de la famille Fuwa. L'affrontement annoncé n'ayant pas lieu, les deux groupes qu'ils représentaient, et qui faisaient bande à part jusqu'alors, se regroupent et décident de travailler ensemble. C'est le moment choisi par la princesse pour tenir la promesse qu'elle avait faite auprès de Mahiro et qui consistait à retrouver l'identité du meurtrier de sa sœur en faisant un bond dans le passé, au moment du crime.


Sa mèche longue est terrible.

Oyez oyez, après deux tomes de disette, The Civilization Blaster reprend du poil de la bête ! Soyez rassurés d'une chose, la lecture de ce septième volume massif (près de 250 pages) n'est aucunement ennuyeuse. Je dois avouer que j'avais vraiment envie de relire du bon dans cette série qui a démarré à fond mais qui s'était enlisée dans une histoire d'amourette d'un ennui effrayant. Cependant, tout ça c'est fini et on retrouve des personnages qui n'ont rien perdu de leur mordant. Que ce soit le discret (mais vicieux) Yoshino ou encore l'impétueux Mahiro. Les choses s'accélèrent et on commence à entrevoir la vérité sur les deux arbres qui ravagent la planète. Bon après, on se demande si le coup de la théorie extraterrestre n'est pas encore un coup fumeux (ils reviennent quand même assez souvent ces derniers temps les bougres !), ce qui ne serait pas étonnant vu comment l'auteur aime changer de registre. Il le prouve d'ailleurs en nous faisant un joli inventaire de l'utilisation du symbole du serpent dans les mythologies humaines (du moins, il en passe bon nombre en revue) et construit un parallèle avec sa propre histoire. En fait, on pourrait dire que le mot symbole est un peu le mot clé de ce volume. Même au niveau du graphisme (c'est toujours aussi beau, ne vous inquiétez pas), le dessinateur met le paquet en ce qui concerne la symbolique du moment (en particulier les retrouvailles Mahiro/Yoshino sous les cerisiers en fleurs, c'est sublime) et chaque combat est organisé un peu comment un combat de catch, avec pas mal de parlotte et des actions impressionnantes. 

La seule véritable inconnue, c'est le meurtrier d'Aïka. Malheureusement, la réponse ne viendra que dans le prochain volume (qui devrait être à la hauteur de mes espérances vis à vis de la série). La suite... potentiellement en septembre ou octobre ! 

A propos de l'auteur

Un peu fou mais passionné de manga depuis ma plus tendre enfance, je n'hésite pas à tester tout et n'importe quoi (surtout n'importe quoi en fait...).

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