6/10

Undead T.1


Un graphisme très particulier...
Un volume 1 ? C'est parti pour une introduction !
Le monde de Taro Hachioji, jeune homme assez bagarreur, s'effondre le jour où il rentre chez lui et voit sa mère se faire décapiter devant ses yeux par un monstre qui en profite pour kidnapper le frère de notre héros. Cette horreur est appelée un undead, une créature née de la rancoeur d'un être qui a rendu l'âme. Taro, au fil de ses recherches, va découvrir un bar où l'on chasse ces horribles monstres contre quelques deniers. Malheureusement, sa résolution trop faible ne convaincra pas le patron de l'établissement qui le renverra chez lui, bredouille. Sur le chemin du retour, il verra Mito, une jeune fille qu'il vient de rencontrer, se faire attaquer par un undead. Malgré son impuissance, il décide de s'interposer et meurt en tentant de la protéger. Le patron du bar, motivé par cette preuve de courage, va le sauver en le faisant fusionner avec le monstre qui a essayé de le dévorer. Taro devient alors un hybride capable d'utiliser la force des undead pour pouvoir les combattre. L'inconvénient, c'est qu'il est en proie à une folie permanente qu'il doit contrôler pour ne pas être englouti par son undead.

Ce titre là plutôt qu'un autre ? Difficile à dire pour plusieurs raisons, à commencer par le style graphique. Comme vous pouvez le voir sur la couverture, le style graphique n'est pas particulièrement accessible. Très arrondi et partant dans tous les sens, c'est un peu le même style que le manga Bambi. On peut y adhérer ou pas, mais ce style permet à l'auteur de proposer des monstres complètement loufoques et totalement barrés. La folie est d'ailleurs l'un des thèmes majeurs de cette petite série de 4 tomes. La possibilité d'ingérer des nouveaux undead ajoute un peu de piment à l'histoire puisque plus il y a d'hôtes qui partagent le corps d'un humain, plus ce dernier sera enclin à sombrer dans la folie. Undead (la série cette fois) se distingue donc par son originalité graphique et la folie qui hante les personnages qu'elle met en scène.

Le mot de la fin : Comme souvent chez Akata, on a là une bonne petite série. Servie par un graphisme atypique, je suis assez curieux de savoir si la série rencontrera (ou pas) son public (en tout cas, bravo à l'auteur pour la prise de risque). Au final, même si les personnages ne sont pas super attachants, il n'y a pas lieu de s'alarmer compte tenu de la longueur de la série. Avec seulement 4 tomes, j'imagine que l'on aura pas le temps de s'ennuyer.

A découvrir

Samidare T.1

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A propos de l'auteur

Un peu fou mais passionné de manga depuis ma plus tendre enfance, je n'hésite pas à tester tout et n'importe quoi (surtout n'importe quoi en fait...).

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