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Vairocana

Vairocana complète le catalogue de Shogun... et c'est à peu près tout...

Le prince du territoire de Szak, Iska, a été trompé et a par mégarde libéré un monstre des temps anciens, Nue, en volant le katana qui l'avait scellé pendant 400 ans ! La première victime du monstre sera le père d'Iska !
A cause de son action, Iska se retrouve également maudit par un pouvoir maléfique... Bien décidé à rattraper sa faute, Iska va devoir s'embarquer dans un voyage dangereux avec le katana volé, bien décidé à poursuivre Nue jusqu'au bout du monde et lui faire payé ses péchés.
Les légendes racontent que la seule arme qui peut tuer Nue est bien le fameux katana "Yukihira" qui a été fabriqué par un démon du clan Temma. Dans ce premier tome, Iska va donc essayer de trouver leur village afin d'y apprendre plus sur Nue...

 

Vairocana
Vairocana
Un shônen supplémentaire dans la collection étendue de Shogun. Celui-ci est signé de la main de Moa Hato qui offre un manga orienté sur le Japon historique des samouraïs et leurs légendes. Vairocana se range dans la catégorie de titres passe-partout avec voyage initiatique et combats à gogo en pagaille mais son lot de situations clichés et ses grosses répliques bien grasses le font basculer vers un terrain glissant : celui du shônen bas de gamme au scnéaro nébuleux et ennuyeux. Ni le héros pleutre et sans saveur ni les personnages secondaires ne parviennent à redresser la barre d'un scénario parti immédiatement dans un imbroglio de faible qualité. On prendra pour exemple Samurai Rising et Pen Dragon pour trouver un comparatif sur l'intensité du titre. C'est dire...

Le gros encrage, des personnages au design ultra classique et un manque de rythme constant marquent le titre... durement. La constance de cette faiblesse plombe d'emblée le manga au point d'en désintéresser rapidement le lecteur. Le remplissage et le sens du détail sont mal maîtrisés par Moa Hato alors il reste peu de choses à mettre en valeur de ce titre.

Vairocana se montre comme un shônen restreint autant dans sa forme que dans son fond, les manques d'idées et graphiques de l'auteure pour mettre en valeur le scénario dès son entame ne laissent aucun doute sur la suite...

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