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Yumihari, le vaisseau rugissant

Un sommet du nanar qui par son début intriguant espérait nous captiver pour délivrer une intrigue sans queue ni tête.

À une époque indéterminée, suite à une catastrophe, la quasi-totalité du Japon s'est retrouvée immergée et scindée en petites îles. Accompagnés d'autres enfants, Shôichi, un petit garçon, et ses jeunes sœurs ont quitté Nagasaki à bord d'un bateau à la recherche d'un nouvel endroit où habiter. Tandis que des événements inexpliqués se multiplient autour d'eux, ils trouvent refuge à bord du cuirassé Yumihari. Shôichi sera plongé, bien malgré lui, au cœur d'une lutte temporelle !

 

Yumihari
Yumihari
Un bon gros trip sous acide. Un vilain conte incompréhensible sans queue ni tête, sans guide. Un manga façon David Lynch mais sans l'esthétique ni l'intensité. Un truc dont vous ne comprenez ni la nécessité, ni le pourquoi, le comment ou autre question qui pourrait vous aider à comprendre ce qui s'y passe. Et ça dure quatre volumes... pour aboutir à rien. Longtemps, les premières pages de Yumihari, le vaisseau rugissant m'ont intrigué avec ce qui semblait être une intrigue totalement ancrée dans la science-fiction. Mais j'ai rapidement déchanté lorsque l'auteur d'Alien Nine et Blitz Royale se met à divaguer sur les voyages temporels. L'intrigue  prend alors un tournant incompréhensible dans lequel se mélange tout sans qu'on n'y comprenne rien. Sans explication. Sans logique. Faisant du lecteur un spectateur lointain. Car si celui-ci peut se laisser entraîner par le mystère ambiant, le quatrième et dernier volume se révèle être une arnaque, sans mise en scène, avec des personnages aussi inintéressant que l'intrigue dans laquelle ils évoluent.

Non, sérieusement, arrêtez-vous après les dix premières pages du premier volume...

Déjà, il fallait être conquis par le trait de l'auteur pour être réellement captivé car depuis ces premiers titres et ses personnages à tête de chou, Hitoshi Tomizawa n'a pas beaucoup évolué ressassant les mêmes défauts. Une impression de dégoût et de mal-être se dégage de ce titre.

Une perte de temps notoire, c'est tout ce qu'il faudra en retenir.

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