7/10

Zettai Karen Children T.3


Couverture toujours bof...
Est-ce que l'histoire avance dans ce tome ?
Deux histoires complètes composent ce troisième volume des aventures d'Aoi, Shiho et Kaoru chaperonnées par Minamoto Koichi. Les trois petites aux pouvoirs monstrueux vont d'abord devoir se frotter à un nouvel esper, Kyôsuke Hyôbu, qui entend bien profiter de leur pouvoir tout en évinçant Minamoto. Pour y parvenir, il va le plonger dans une hypnose qui le forcera à voir les filles comme des adultes. Evidemment, en bon jeune homme, l'intégrité de Koichi sera mise à rude épreuve et rien ne dit qu'il ne succombera pas aux charmes des trois pestes (qui ne font rien pour l'aider, au contraire !). Dans la deuxième histoire, une nouvelle équipe d'esper est testée en combat réel. Minamoto n'est pas avec les filles mais contre elles cette fois-ci. Cette tâche, qui leur semblait ennuyeuse à la base, va vite devenir très intéressante puisque Koichi leur a dit que si elles gagnaient, elles pourraient lui demander tout ce qu'elles voudraient...

Par rapport au tome précédent, ça donne quoi ? On s'habitude de plus en plus au dessin que l'on peut rapprocher de celui de l'auteur de Kenichi, Shun Matsuena. Je dois même avouer que je le trouve très efficace puisque les combats, qui font pourtant intervenir une myriade de pouvoirs, restent très lisibles. Le schéma narratif ne change pas et on retrouve la même recette mise en place dans le volume 1. Les histoires se suivent mais on ne voit toujours pas de vrai fil directeur pour le moment.

Que peut-on attendre du prochain volume ? L'auteur devrait continuer à mettre son univers en place tranquillement. Il n'a pas l'air d'être particulièrement pressé et il prend bien son temps pour développer les choses. Il maîtrise plutôt bien son histoire et prépare ses ressorts scénaristiques pour la suite (cf. Hyôbu que l'on devrait revoir très rapidement).

Le mot de la fin : Zettai Karen Children est une série qui gagne en intérêt avec ce troisième volume. Là où le premier volume était vraiment très bof, on commence à rentrer dans le vif du sujet et à en apprendre un peu plus sur le monde que l'on nous décrivait dans la longue introduction. Le personnage de Koichi s'impose de plus en plus comme la figure centrale du récit, presque plus que les trois petites filles, ce qui donne une petite touche d'originalité à la série (en général, ce sont plutôt les personnages à pouvoirs, ultra-cools qui sont en tête d'affiche). Petit bémol quand même, je ne comprends toujours pas le choix de Kana en ce qui concerne les couvertures qui sont vraiment horribles (surtout si on prend les japonaises à côté) et qui détournent l'attention du lecteur potentiel passant dans une librairie d'une série qui en vaut pourtant la peine.

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A propos de l'auteur

Un peu fou mais passionné de manga depuis ma plus tendre enfance, je n'hésite pas à tester tout et n'importe quoi (surtout n'importe quoi en fait...).

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